Un aller-retour au Col d'Anterne
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Un aller-retour au Col d'Anterne
Passy

Un aller-retour au Col d'Anterne

Faune
Flore
Point de vue
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Un col d’altitude idéal : de l’air, une vue à couper le souffle, des bouquetins peut-être au rendez-vous

Un cheminement dans les prairies d’altitudes avec le Mont-Blanc pour horizon, la traversée de hameaux d’alpage, l’émerveillement des fleurs de montagne, l’observation possible de Bouquetins, de Marmottes ou de grands rapaces et une fin en apothéose au spectaculaire Col d’Anterne, passage dans la Barre des Fiz.


Les 22 patrimoines à découvrir
Histoire

Vue sur le Dérochoir

Le Dérochoir est le résultat d’éboulements successifs. Le premier connu et documenté remonte à 1471. Le second et dernier, pour l’instant, est celui de 1751. Au pied de la falaise se trouve un immense cône d’éboulement qui forme une pente instable.
Ces différents éboulements ont permis d’avoir un passage pour franchir la barre des Fiz.
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Sommet

Le mont Blanc avant l'alpinisme

Grand nombre d’alpinistes rêve de faire l’ascension du mont Blanc, le plus haut sommet d’Europe de l’ouest. Mais il n’en a pas toujours été ainsi. Autrefois, la montagne inspirait à ses habitants peur et superstitions comme en témoignent les noms donnés aux sommets (mont Maudit, aiguilles du Diable…). Seuls bergers, chasseurs de chamois et cristalliers (extracteurs de cristaux de roches) fréquentaient ces zones hostiles.
Les premières ascensions ont été réalisées par des « étrangers » audacieux qui employèrent ces professionnels de la montagne pour les guider.
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Faune

Le Vautour fauve

C’est un visiteur d’été en Haute-Savoie. L’espèce est monogame, c’est-à-dire que les couples sont unis pour la vie !

Cet oiseau vit en colonies de plus ou moins grandes tailles dont les plus proches sont situées dans le sud Vercors. Ce sont surtout les jeunes individus qui explorent de nouveaux territoires. Pour se nourrir, cet oiseau est également capable de couvrir des centaines de kilomètres grâce à sa pratique du vol à voile, sous réserve de conditions météorologiques favorables.

 
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Faune

Le Grand corbeau

C’est le plus grand des passereaux et des corvidés !
Tour à tour craint ou vénéré, il est l’objet de mythes et de légendes dans de nombreuses cultures. Longtemps persécuté, il est aujourd’hui protégé. De la taille d’une buse, il se reconnaît notamment à sa queue en forme de losange et à son cri rauque. C’est un omnivore, c’est-à-dire qu’il se nourrit de charognes, d’œufs, d’oisillons ou de baies ! 
Les couples, unis pour la vie, s’adonnent à des parades nuptiales de haute voltige! Hormis l’homme, son seul prédateur est l’aigle royal.

 
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Faune

L'Aigle royal

Tout est exceptionnel chez lui !

Avec une envergure pouvant aller jusqu’à 2 mètres, il règne en couple sur un territoire équivalant à 10 000 terrains de foot !
Sa vue perçante et légendaire, détecte les mouvements d’une proie à plus de 1 km de distance. Ses yeux sont comme des loupes qui grossissent 6 à 8 fois ce qu’il perçoit et son champ de vision est de 240°.
Outre les couleurs, il est capable de déceler les ultra-violets, un atout de taille pour ce grand chasseur qui peut fondre sur sa proie en piqué à la vitesse de 350 km/h.

Mais nul n’est parfait : il rate 9 proies sur 10 !
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Faune

Le Pic noir

C’est le plus grand des 8 pics présents en France.  A l’origine, espèce purement montagnarde , il se rencontre désormais aussi en plaine ! En effet, il s’adapte aussi bien aux forêts de feuillus que de résineux, dès lors qu’elles sont de grandes surfaces et qu’elles disposent de bois morts laissés sur place et de vieux arbres de gros diamètres.
Il se reconnaît aisément à son plumage entièrement noir égayé d’une tâche rouge vif, limitée à la nuque chez la femelle et plus étendue chez le mâle.

 
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Faune

La Gélinotte des Bois

C’est la plus petite et la plus discrète des espèces de Galliformes de montagne.
Elle est bien moins connue que le Tétras-Lyre ou que le Lagopède alpin du fait de ses mœurs exclusivement forestières ! 
Mais elle est aussi importante d’un point de vue biologique et scientifique : c’est une espèce indicatrice des changements environnementaux. Ses exigences marquées en termes de végétation et de variété d’essences d’arbres la mettent en danger face à une mauvaise gestion forestière. C’est d’ailleurs l’une des principales causes de régression de l'espèce.
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Faune

Le parler sifflé de la Marmotte

La Marmotte est le met préféré de l’Aigle royal et dans une moindre mesure, du Renard. Toujours vigilante, en position de « chandelle », elle surveille donc son environnement pour ne pas se faire prendre. Grâce à des yeux au champ de vision très large, à une ouïe et à un flair très performants, rien ne lui échappe. En cas d’alerte, elle prévient les autres par un cri d’alarme : très aigü et bref pour un danger venant du ciel, sifflé et répété pour un danger au sol. Et ce danger, c’est parfois vous !
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Flore

Le Sorbier des Oiseleurs

C'est un petit arbre qui pousse en lisière des forêts. Ses fruits, appelés "sorbes", sont des baies rouges orangées qui sont très appréciées des grives et des merles.
Il est possible d'en faire de l’eau de vie, de la gelée ou de la confiture. A condition d'être cueillis avant maturité sous peine de toxicité!
Dans la réserve, le sorbier est étudié dans le cadre d'un programme de science participative destiné à mesurer l'impact du changement climatique en montagne.
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Flore

Le Bouleau pubescent

Il existe quatre espèces de bouleau en Europe et celle qui est présente ici est le Bouleau pubescent. Sa sève et son écorce ont de nombreuses propriétés médicinales reconnues, on parle de drainage naturel, de remède contre les rhumatismes, la fatigue ou les allergies !
Dans la réserve, les bouleaux sont suivis dans le cadre du programme "Phénoclim" mis en oeuvre par le CREA et destiné à mesurer l'impact du changement climatique sur le cycle des végétaux.
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Histoire

Les Ayères

A l’origine, le terme « Ahier » provient du patois roman qui désigne l’Erable sycomore. Les termes “pierrières” et “roc” proviennent des nombreux blocs rocheux qui sont les témoins des éboulements du Dérochoir dont celui de 1751 qui tua 6 personnes et quelques animaux domestiques. Tous ces chalets étaient des chalets d’alpage à vocation agricole.
Maintenant ce sont des résidences secondaires.
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Architecture

Architecture du chalet d’alpage

Certains des chalets d’alpage sont plus que centenaires. 

La construction d’un bâtiment en altitude est fortement imprégnée de son environnement immédiat : pierres pour les murs, charpente sommaire en épicéa mais résistante aux conditions hivernales !

A l’origine, le toit était recouvert de tavaillons, une sorte de tuile en bois.

Ces bâtiments utilisés pour l’activité agricole à la belle saison étaient rudimentaires et servaient à abriter le berger et sa famille.

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Histoire

L'histoire de la réserve de Passy

Au cours des années 1970, la richesse des espaces naturels de Haute-Savoie est l’objet de toutes les convoitises. Face à l’appétit des promoteurs et aux nombreux projets d’aménagements touristiques, des voix s’élèvent. L’Etat Français prend alors la décision de créer 9 réserves naturelles nationales.
En 1974, la réserve naturelle nationales des Aiguilles Rouges voit le jour, puis c’est au tour de la réserve naturelle de Sixt-Fer à cheval/ Passy en 1977.
Entre ces deux espaces naturels protégés se trouve blottie une petite portion de territoire, qui deviendra la réserve naturelle de Passy en 1980.

 
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Pastoralisme

Le chalet d’alpage

Le chalet d’alpage est une petite bâtisse qui, regroupée avec d’autres, forme un petit hameau.
Ces constructions étaient à l’origine destinées à l’organisation de la vie agricole en montagne. Ces chalets étaient utilisés à la belle saison pour abriter les bergers et leur famille. Ils servaient aussi de salle de traite et de fabrication de fromage et autre produits laitiers.
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Pastoralisme

Chiens de protection des troupeaux

Ce sont des chiens de travail, leur présence est donc acceptée dans les réserves naturelles. Ils sont là pour défendre les moutons et brebis des attaques de grands prédateurs, comme le loup. Souvent de grande taille, ces chiens, qualifiés de "molossoïdes", dédient leur vie à la protection des troupeaux auxquels ils sont très attachés.

A l'approche du troupeau, il est important de rester attentif à leur comportement et de s'adapter, tout en respectant certaines consignes :
- Rester à distance du troupeau (le contourner si possible)
- Se signaler, à voix haute, aux troupeaux et aux chiens pour éviter de les surprendre
- Garder votre calme et éviter les gestes brusques, continuer à marcher sans courir. N’hésitez pas à leur parler doucement pour qu’ils s’habituent et acceptent votre présence.
- Eviter de regarder les chiens dans les yeux et mettre un objet entre vous et le chien.

 

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Faune

Le Loup

Le loup est de retour en France, par ses propres moyens, depuis les années quatre-vingt-dix. Partie d’Italie, l’espèce a d’abord colonisé les Alpes du Sud, puis l’ensemble du territoire alpins.

Depuis l’été 2019, sa présence est avérée dans certaines des Réserves naturelles de Haute-Savoie d’où la présence de chiens de protection auprès de plusieurs troupeaux.

En effet, le loup est carnivore. Il se nourrit principalement d’animaux sauvages tels chamois ou chevreuils. Mais il peut aussi consommer des brebis ou des moutons, surtout quand les troupeaux ne sont pas gardés.

Pour ne pas gêner le travail des chiens, respectez les consignes !
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Pastoralisme

L’alpage, un usage typiquement montagnard

L’alpage est une prairie d’altitude destinée à nourrir le bétail (vaches, moutons, chèvres…) à la belle saison, réservant les prés en vallée, plus accessibles, pour la fauche (coupe de l’herbe). L’herbe, une fois séchée deviendra du foin qui se conserve longtemps. Ce sera la nourriture des animaux pour l’hiver.

L’élevage de vaches produisant du lait était autrefois de tradition. Aujourd’hui, dans la Réserve naturelle de Passy, on trouve plutôt de grands troupeaux de moutons à viande.

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Flore

La Gentiane jaune

Cette grande plante vivace, de plus de 1m, se rencontre dans les prairies, les landes ou les clairières de forêts des étages montagnard et subalpin.
Utilisée en phytothérapie, il convient de ne pas la confondre avec le Vérâtre blanc, hautement toxique, à côté duquel elle pousse et à qui elle ressemble beaucoup ! 
Seules les fleurs ne se ressemblent pas. Celles de la Gentiane sont jaunes. En dehors des périodes de floraison, c’est surtout les feuilles qu’il faut regarder. Celles de la Gentiane sont face à face sur la tige, tandis que celles du Vérâtre sont alternées. 

 
 
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Pastoralisme

La cabane à Tintin

Cette cabane, qui est plutôt un abri de berger, a été construite sous "la Pierre à l’Ours". Elle servait d’abri pour un berger qui jusque dans les années 60 gardait et menait son troupeau. En 1959, le berger avait 14 ans et gardait 2000 moutons. Mais où est l’ours ? Pour cela déplacez-vous sur le côté de la pierre et regardez bien, il est là !
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Faune

Le Bouquetin des Alpes

Cette espèce aujourd’hui protégée a bien failli disparaitre de l’arc alpin à la fin du XIXe siècle principalement du fait de la chasse ou du braconnage.
Différentes réintroductions successives dans toutes les Alpes ont permis d’augmenter les effectifs des populations bien que l’espèce reste encore aujourd’hui quasi-menacée.
Dans la réserve, les bouquetins font l’objet d'un suivi destiné à veiller sur leur état de santé ou à améliorer la gestion des effectifs de l’espèce.

 
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Faune

Le Gypaète barbu

Avec une envergure de près de 3 mètres, un corps orange vif, un œil cerclé de rouge, des plumes noires de part et d’autre du bec formant une barbichette, il n’en fallait pas plus au Gypaète pour effrayer les populations alpines d’autrefois qui voyaient en lui l’expression du diable !
Exterminé des Alpes au début du 20e siècle, cet oiseau inoffensif et majestueux est de retour dans le ciel alpin grâce au plus grand programme de réintroduction animal  initié il y a 30 ans en Europe.

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Faune

Le Chocard à bec jaune

Ce corvidé familier du milieu montagnard vit principalement en bandes bruyantes, dont le nombre d’individus peut-être spectaculaire, notamment l’hiver, quand les chutes de neige en altitude le contraigne à rejoindre les vallées pour se nourrir ! Il est souvent appelé à tort "choucas", alors qu’il s’agit d’une toute autre espèce de corvidé qui elle se rencontre plutôt en plaine !
Le chocard se reconnait à son plumage noir, son bec jaune citron et ses pattes rouges. C’est un adepte de la voltige aérienne et nul doute que ses déplacements en bande ne manqueront pas de vous époustoufler !

 
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Description

Départ depuis la Maison de la Réserve naturelle de Passy.
  1. Prendre la route goudronnée qui passe devant le restaurant "Lou Pacheran".
  2. Prendre la piste qui monte en direction du Col d'Anterne. Balise 102.
  3. Continuer sur la piste en direction du Col d'Anterne. Balise 103.
  4. Continuer tout droit sur la piste en direction des Ayères des Pierrières, Col d'Anterne. Balise 16.
  5. Traverser le hameau des Ayères des Pierrières.
  6. Prendre à gauche la piste, direction refuge de Moëde-Anterne, Col et Lac d'Anterne. Balise 121.
  7. Au bassin, soit continuer sur la piste, soit prendre le chemin tout droit (raccourci piétons). Attention, chemin aérien ! Balise 134.
  8. Prendre à gauche le chemin en direction du Col d'Anterne.
  9. Tout droit en direction du Col d'Anterne.
  10. Pour le retour, prendre le même itinéraire direction Plaine-Joux. Balise 100.
Départ : Maison de la Réserve naturelle de Passy
Arrivée : Maison de la Réserve naturelle de Passy
Communes traversées : Passy

Profil altimétrique


Recommandations

Soyez toujours prudent et prévoyant lors de la randonnée. Asters, CEN 74 n'est pas tenu responsable en cas d'accident ou de désagrément quelconque survenu sur ce circuit.
Réserve naturelle
La réserve naturelle est un espace exceptionnel, ouvert à tous, dont les patrimoines naturels, culturels et environnementaux sont rares. Pour profiter et admirer encore longtemps cette nature sauvage et préservée, merci de prendre connaissance de quelques bonnes pratiques :

Transport

Bus SAT Mont-Blanc L85

Accès routiers et parkings

Accéder à la station de Passy Plaine-Joux par la route D43.
Parking à l'entrée de la station.
Ligne de bus L85 (SAT Mont-Blanc).

Stationnement :

Plaine Joux

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